Après « La semaine de 4,5 jours » et mes premières explications complémentaires publiées le lendemain, vous attendez probablement les constats et points de vue 4 et 5 sur les 13 qui justifient mon désaccord avec la réforme de V. Peillon.

4)      Les taux d’encadrement prévus sont d’un adulte pour 14 enfants de moins de 6 ans et d’un adulte pour 18 enfants de plus de 6 ans. Avec de tels taux d’encadrement, pour une école publique comme celle de Champigné qui compte 140 élèves, et en tenant compte de la présence des 2,5 agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (ATSEM), la mesure implique de recruter 9 personnes pour un coût annuel de 40 000 € ! Sans compter le matériel et les équipements nécessaires aux activités.

5)      Cette réforme coûtera donc très cher aux communes. Il est d’ailleurs étonnant que nos élus socialistes, si prompts à fustiger le désengagement de l’État lorsqu’ils étaient dans l’opposition, soient aujourd’hui devenus aphones sur ce sujet. Dans ce dossier, ce n’est plus du désengagement, c’est du transfert de compétences assorti de nouvelles charges sans les moyens financiers qui devraient aller de paire.

 

(La suite à lire le lundi 11/2/2013…)